Cadrage du premier workflow
On cherche où le temps part vraiment, avec une grille simple : volume × répétitivité × risque. On retient un workflow, pas dix.
Beaucoup d’agents IA restent au stade de la démo. Chez The Vibe Company, on les branche sur vos outils, on pose les garde-fous (autorité, droits, humain dans la boucle) et on les amène jusqu’au run quotidien, avec une mesure claire du temps gagné.
Ce qu’on met en placeLa démo marche. Puis viennent les vraies questions : quels droits donner à l’agent, sur quels outils (dont les API changent ou tombent), qui en est propriétaire quand il se trompe, et quelle métrique dit qu’il est utile. Faute de réponse, personne n’ose le laisser agir, et le pilote reste un pilote.
Les COO, les responsables support et les CTO produit n’attendent pas un slide de plus. Ils veulent un premier agent utile en conditions réelles, branché sur leurs systèmes, que leurs équipes utilisent chaque jour.
Vous découvrez le sujet ? Commencez par notre guide de l’agent IA en entreprise. Cette page décrit comment on le déploie avec vous.
Six briques, du premier workflow au run.
On cherche où le temps part vraiment, avec une grille simple : volume × répétitivité × risque. On retient un workflow, pas dix.
Des skills versionnés et des connexions à vos systèmes existants : CRM, outil de support, base documentaire, API internes.
Ce que l’agent peut lire, proposer et faire, écrit noir sur blanc. Les actions sensibles passent par une validation humaine.
Tickets, documentation, historique client : l’agent s’appuie sur votre contexte réel, dans le périmètre décidé ensemble, et pas au-delà.
Logs de chaque action, taux d’acceptation des propositions, escalades vers l’humain : on voit ce que l’agent fait et ce qu’il rapporte.
Runbooks, formation de vos équipes ou co-exploitation : l’agent a un propriétaire le jour où il passe en production.
Complémentaire de nos agents pour durcir produit et SI, et de notre article sur l’autorité des agents IA.
Processus candidat, outils en place, niveau de risque.
Un workflow, des critères de succès mesurables, une proposition écrite.
L’agent en conditions proches du réel, souvent en brouillon d’abord.
On n’élargit le périmètre que quand l’acceptation humaine et les métriques tiennent.
Droits revus, documentation à jour, et les exigences RGPD et HDS respectées quand le contexte l’exige.
Runbooks, formation, ou on continue d’opérer avec vous.
Un agent rédige le brouillon de réponse à chaque ticket, connecté aux API internes, sur des centaines de tickets par jour. L’humain relit et décide : les brouillons sont utilisés sur 87 % des tickets.
Lire le cas LocServiceSkills de contrôle qualité sur les documents produit, et une app RSE pour les collaborateurs.
Lire le cas Coup de PatesSoftware Factories / usines logicielles pour accélérer des équipes de développement.
Lire le cas TheodoCeux à fort volume, avec des règles relativement stables, et un risque maîtrisé si l’agent se trompe. Souvent, on commence en brouillon plutôt qu’en envoi direct. Plus de détail dans l’article sur l’automatisation IA en entreprise.
Des cycles courts. Pas de délai générique. Exemple publié : chez LocService, les brouillons IA sont utilisés sur 87 % des tickets, sur des centaines de tickets par jour.
On part de l’existant : outils, prompts, dette d’autorité. On industrialise plutôt que de tout réécrire.
On travaille selon les exigences RGPD et HDS. Pour le secteur santé, voir la page IA santé et HDS et l’article HDS.
L’article explique. Cette page est l’offre pour qu’on déploie chez vous jusqu’en production.
Le durcissement = une flotte d’agents qui durcit produit et SI. Ici = des agents métier en production. Les deux se cumulent souvent.