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Victor's StoryTools
Monday, July 6, 20263 min🇫🇷

L'outil qui me fait vraiment gagner du temps

Je ne tape presque plus, je parle à mon ordinateur toute la journée. Le premier outil que j'ai installé, la dictée vocale, est celui qui m'a fait gagner le plus de temps. Et le vrai bonus, je ne l'avais pas vu venir : à l'oral, je demande bien mieux les choses à l'IA.

Mon avatar en train de parler à son ordinateur, la mascotte VB à côté, dans la direction artistique maison

Je ne tape presque plus. Je parle à mon ordinateur toute la journée.

Dit comme ça, ça a l'air d'un gadget. En réalité, c'est sans doute ce qui m'a fait gagner le plus de temps depuis que je suis arrivé chez The Vibe Company.

Je ne sais pas coder. Je construis quand même des sites et des outils, mais c'est l'IA qui écrit le code à ma place, moi je lui dis quoi faire et je vérifie ce que ça donne.

Le hic, c'est que pour bien lui dire quoi faire, il faut lui donner beaucoup de contexte. Et taper tout ça au clavier, phrase par phrase, c'est interminable.

La dictée vocale, le premier outil que j'ai adopté

Le premier jour, j'ai installé un petit logiciel de dictée vocale, Superwhisper. Rien de sophistiqué. J'appuie sur une touche, je parle, et ce que je dis s'écrit tout seul là où j'ai le curseur.

Sur le moment, je n'en attendais pas grand-chose. C'est devenu une habitude, et là tout a changé.

Aujourd'hui je dicte à peu près tout. Mes demandes à l'IA, mes messages, mes notes. Superwhisper me coûte huit euros par mois, et honnêtement, je n'ai pas de dépense plus rentable.

Le bonus que je n'avais pas vu venir

Le gain de vitesse, je m'y attendais. Le vrai bonus, non.

Ce que je n'avais pas prévu, c'est que la qualité de ce que je demande à l'IA a grimpé d'un coup. Et je m'en suis rendu compte très vite.

Quand je prépare un sujet de fond, ou quand je réponds aux questions que l'IA me pose pour écrire ces articles, je dois lui donner énormément de contexte. À taper, j'abrégeais toujours pour m'épargner du clavier. À l'oral, je déroule tout, ce que je veux, ce que je ne veux pas, pourquoi.

Ça ne me coûte rien de le dire, alors je le dis. Résultat, l'IA tombe juste bien plus souvent, et je ne repasse pas trois fois derrière elle.

Là où la dictée me fait rire

Elle n'est pas parfaite, et c'est devenu une blague récurrente. Elle écorche systématiquement les noms de marques et les mots techniques.

Notre outil de suivi, Linear, ressort en « Linéaires ». Et « merge », qui veut dire fusionner du code, devient invariablement « merde ». Je passe une partie de mes journées à corriger des « merde » dans mes messages.

En écrivant cet article, j'ai découvert qu'il existe un dictionnaire personnalisé pour lui apprendre ces mots une fois pour toutes. Je vais m'y mettre. En attendant, deux secondes de correction contre tout le temps gagné, le calcul est vite fait.

Ce que j'en retiens

Je croyais que gagner du temps, c'était surtout aller plus vite. En fait, c'est d'abord retirer la friction, tout ce qui s'intercale entre l'idée et le résultat.

La dictée m'a fait gagner sur les deux tableaux, la vitesse et surtout la qualité de ce que je demande à l'IA.

Si vous partez de zéro comme moi, ne cherchez pas à tout révolutionner d'un coup. Commencez par la dictée, prenez-en l'habitude une semaine, et regardez ce que ça change dans votre façon de demander les choses à l'IA.

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